- Se donner le temps d’un grand débat décliné régionalement
- Faire connaître les textes à tous les professionnels de santé
- Rendre obligatoire une formation des médecins et des infirmiers sur le thème de la fin de vie
- Faire de la prise en charge de la douleur une grande cause nationale de santé publique
- Rendre obligatoire la présence d’un infirmier de nuit dans les EHPAD
- Rendre opposables les directives anticipées et garantir la clause de conscience y compris de l’infirmière
- Renforcer le caractère légal de l’approche pluri-professionnelle
- Prendre en compte les compétences infirmières et reconnaître l’infirmier comme pivot des soins apportés au patient en fin de vie
- Envisager la sédation terminale à la demande des personnes en garantissant la clause de conscience de l’infirmier
- Refuser toute légalisation de l’euthanasie et/ou du suicide assisté tant il est dangereux, inopportun et foncièrement contraire à la déontologie d’organiser l’aide au suicide.