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fin de vie

La philosophie des soins à l’épreuve de la covid-19

Publié le par Bernard Pradines

La philosophie des soins à l’épreuve de la covid-19

La prochaine aura lieu le mercredi 24 mars 2021 de 18 heures à  20 heures (heures de métropole française) sur le thème suivant :

« La philosophie des soins à l’épreuve de la covid-19 »

L’animateur en sera Christophe Pacific, qualifié enseignant chercheur / maitre de conférence en Sciences infirmières, Docteur en Philosophie de l’École Éthique de la Salpêtrière (Paris – France), enseignant à l’IFSI d’Albi (France).

Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire à bpradines@aol.com

Pour éviter toute déconvenue, seuls les inscrits seront admis en réunion. Pour cela, vous voudrez bien préciser le nom sous lequel vous vous présenterez.

Vous pouvez facultativement participer à l’initiative de l'Association Tarnaise de Gérontologie (ATG) avec une cotisation annuelle de 10 Euros, ou bien sous forme d’un don ponctuel du même montant.

Ceci permettra de proposer une éventuelle indemnité aux intervenants. 

Libellé du chèque à ATG à l’adresse ci-dessous :

Bernard Pradines, trésorier de l’ATG,

54, rue Blériot

81000 ALBI - FRANCE

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Personnes âgées : propositions pour le monde d’après. Huitième thème : élargir l’anticipation.

Publié le par Bernard Pradines

Image issue du site : http://www.johnsonbabies.co.uk/2014_12_01_archive.html

Image issue du site : http://www.johnsonbabies.co.uk/2014_12_01_archive.html

Il conviendrait de proposer, non d’imposer car il s’agit de droits et non de devoirs :

·  la rédaction de directives anticipées en cas de diagnostic d’une maladie chronique et potentiellement fatale. Ne pas vouloir promouvoir à tout prix -ou pire imposer- les directives anticipées, avec l'arrière-pensée d'éviter des débats éthiques indispensables. Cette démarche demande pour le moins un détour obligatoire pour comprendre la désaffection dont ce « cadeau législatif » est l’objet. Si l’on ne s’était pas limité à la fin de la vie dans un sens restrictif du terme avec une constante préoccupation de limiter le propos à l’acharnement thérapeutique requalifié d’obstination déraisonnable, il eut été intéressant d’élargir le périmètre des directives anticipées pour rejoindre réellement les soucis des personnes vieillissantes : par exemple poser la question actuelle  du consentement à la vaccination ou à tout autre traitement médicamenteux en dehors de ceux qui sont indispensables pour lutter contre les symptômes pénibles de fin de vie tels que la dyspnée et la douleur ou encore la sédation maintenue jusqu’au décès. Il conviendrait de savoir si la personne souhaite ou non une hospitalisation en cas de décompensation prévisible d’une pathologie chronique, l’entrée en EHPAD, le refus de la visite d'une personne donnée, le don du corps, le don d'organes, le décès à domicile ou non.

·  la désignation d’une personne de confiance, en n’en faisant pas l’interlocuteur unique comme c'est trop souvent le cas actuellement [1] donc commode, des soignants. Cette désignation devrait être accompagnée de conseils de témoignages tels que suscités dans les nouvelles directives anticipées élargies proposées ci-dessus. Il est en effet peu utile de consulter une personne de confiance qui est censée témoigner mais qui ne possède aucun élément précis d’anticipation concernant son rôle lorsqu’elle sera sollicitée.

·  pour toutes les personnes vieillissantes, le mandat de protection future et l’habilitation familiale devraient sortir de leur anonymat.

A ces fins, il serait utile de mettre en œuvre des « consultations médico-juridiques », en particulier au niveau des consultations-mémoire.

Ces exigences demanderont un gros effort d’anticipation et de prévention, une attitude inhabituelle à ce jour.

[1]  ce n'est jamais écrit dans la loi

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