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Limiter le nombre de personnes âgées dépendantes : le programme ICOPE 

Publié le par Bernard Pradines

En visioconférence sous l’égide de l’Association Tarnaise de Gérontologie (ATG) avec le professeur Bruno Vellas

Le mardi 25 janvier 2022 de 18 heures à 20 heures (heures de métropole française)

L’ATG vous invite à cette réunion Zoom planifiée ouverte à tout public.

Entrée en séance à partir de 17 heures 45 après inscription auprès de bpradines@aol.com

Lien vers la visioconférence :

https://tinyurl.com/yc3cfytm

ID de réunion : 871 1783 1163

Code secret : 537393

Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kdYv6Zc1X8

Le Professeur Bruno Vellas

Né le 10 Mai 1957 à Toulouse, le Professeur Bruno Vellas est coordonnateur du Gérontopôle à Toulouse, Chef de service du département de médecine interne et de gériatrie du CHU de Toulouse, responsable du CMRR (Centre de mémoire de ressource et de recherche clinique de la maladie d'Alzheimer) à l’Université de Toulouse et membre de l’unité Inserm U1027.

Le Professeur Vellas est à l’origine de l’EADC (European Alzheimer Disease Consortium), il coordonne le réseau du CeNGEPS sur la maladie d’Alzheimer et a présidé la société mondiale de Gérontologie et de Gériatrie.

Il a obtenu son diplôme de médecine et de professeur à l’université Paul Sabatier de Toulouse. Depuis plus de quinze ans, il est très impliqué dans l'activité de recherche autour de la maladie d'Alzheimer et a publié plus de 500 articles dans des revues internationales.

Il est membre du comité scientifique de nombreuses revues scientifiques internationales.

Il est le principal investigateur de nombreux essais thérapeutiques internationaux sur la maladie d'Alzheimer.

Il est membre correspondant de l’Académie de Médecine.

Source de cette biographie : https://tinyurl.com/2p82a62v

Limiter le nombre de personnes âgées dépendantes : le programme ICOPE 

En savoir davantage quant à ICOPE :

Vidéo explicative : 

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Baisse des prix des prothèses auditives : nécessaire mais pas suffisante

Publié le par Louis Lacaze

Baisse des prix des prothèses auditives : nécessaire mais pas suffisante

Un tiers seulement un tiers des français malentendants sont équipés d’aides auditives. On ignore combien parmi eux laissent dormir leur appareil dans un tiroir ou ne le portent que de temps à autre. Pendant longtemps, on a pu croire que le prix des prothèses qui peut atteindre 2000 € par oreille était le principal élément dissuasif mais la mise à disposition à partir du 1er janvier 2021 d’appareils performants entièrement pris en charge par la Sécurité sociale n’a pas suffi pour déclencher un raz-de-marée de clientèle chez les audioprothésistes.

Cette réticence peut s’expliquer par une efficacité moins spectaculaires des corrections auditives que celles de la vision, par le refus de se voir publiquement reconnu comme sourd avec une connotation de ridicule historiquement tenace alors que les appareils sont de plus en plus discrets.

Un autre facteur, plus abstrait, du domaine de la psychologie de la santé, semble entrer en jeu : le lieu de maitrise ou locus de contrôle qui détermine dans quelle mesure les individus croient exercer une influence sur le cours des évènements. Une personne qui présente un lieu de maîtrise externe va penser que ses problèmes d’audition échappent totalement à son contrôle et qu’elle doit s’en accommoder. Les gens qui au contraire ont un lieu de maîtrise interne vont penser qu’elles peuvent gérer leurs problèmes et prendront l’initiative de consulter un spécialiste de l’audition.

Proposer des prothèses auditives totalement remboursées est certes à considérer comme une étape positive mais insuffisante pour vaincre les réticences toujours bien réelles. La valeur d’un exemple n’est plus à démontrer : quand pourrons nous voir, sur les écrans de nos téléviseurs, des personnalités connues équipées de leurs prothèses qu’ils portent habituellement ?

Commentaires de Bernard Pradines

Etant moi-même utilisateur de prothèses auditives depuis de nombreuses années, j’ajouterai ici un contrepoint au scepticisme partiel mais bien justifié de cet article. Pour ma part, je montre autant que possible mes prothèses et les place ostensiblement sur mes oreilles afin de bien signifier que je n’entends pas bien mes interlocuteurs. Ainsi ai-je le sentiment de revendiquer et d’assumer mon handicap. Ceci me permet surtout de moins me méprendre sur les propos qui me sont adressés ; si je leur réponds de manière inadéquate, je serai mieux compris dans ma difficulté. Question de respect affiché de celles et de ceux que j’écoute et que je veux comprendre. Mais vous saviez déjà que je possède toutes les qualités humaines imaginables.

Source : 

Katherine Sternasty, BA, BS  Barriers to Hearing Aid Adoption Run Deeper Than the Price Tag

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