Pour un dernier adieu à un inconnu
Dans un établissement américain accueillant des anciens combattants âgés, il est d’usage de prononcer quelques mots d’adieu au décès d’un résident. Un médecin a dû remplacer au pied levé le confrère attaché à l’établissement qui s’acquittait habituellement de cette tâche. Il n’avait jamais vu ce résident qui n’avait ni famille ni amis s’intéressant à lui. Que pouvait-il dire pour que cet homme ne tombe pas dans le néant ?
Le médecin remplaçant a pensé que s’il avait été abandonné de tous à la fin de sa vie, il avait tout de même dû être aimé par au moins une personne, sa mère, et en avait certainement gardé le souvenir. Il a choisi de lire un poème exprimant l’amour d’une mère pour son enfant.
Dans une situation comparable chez nous, à quel poème illustrant une lutte contre l’oubli pourrait-on avoir recours ? Toutes les suggestions seront les bienvenues.
Source : GeriPal http://www.geripal.org/