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Catastrophe, maman ne peut pas sortir de la baignoire

Publié le par Louis Lacaze

Catastrophe, maman ne peut pas sortir de la baignoire

Un aidant un membre de la famille peut se retrouver totalement désemparé après avoir vainement essayé d’aider une personne physiquement diminuée à franchir le rebord de la baignoire. Pourquoi ne pas solliciter Chat GPT, soit à titre préventif, soit en cas d’urgence ? Au bout de quelques secondes la réponse va s’afficher. Seul le cas le plus simple a été retenu ici, avec quelques aménagements de la mise en page.

Sortir une personne handicapée d’une baignoire doit être fait en toute sécurité, à la fois pour la personne concernée et pour celui qui aide.

Précautions à prendre avant de commencer

    •  
  • Toujours expliquer ce que vous allez faire à la personne.
  • Ne jamais forcer : cela peut entraîner des blessures graves.
  • Vérifiez si la personne a des douleurs ou des limitations particulières (paralysie, douleurs articulaires, etc.).
  • Assurez-vous que la salle de bain est sèche autour de la baignoire pour éviter de glisser.

  Si la personne a une mobilité partielle :

  • Mettez un tapis antidérapant dans la baignoire.
  • Aidez la personne à se tourner assise sur le bord de la baignoire (dos vers vous).
  • Soutenez-la sous les bras (ou au niveau de la taille si les bras sont douloureux).
  • Invitez-la à poser les pieds hors de la baignoire, puis aidez-la à se hisser debout.
Idéal : salle de bain adaptée
  • Si les bains deviennent trop compliqués ou dangereux : remplacer la baignoire par une douche à l’italienne
  • Poser une barre d’appui murale pour que la personne se tienne (nombreux modèles).

À ne pas faire :

  • Ne pas tirer une personne par les bras ou les épaules.
  • Ne jamais soulever une personne si elle ne peut pas vous aider du tout si vous êtes seul (seule)
  • Ne pas tenter de la porter sans aide si vous n’avez pas été formé.
  • Ne pas laisser une personne sans surveillance dans l’eau.

Une infirmière acceptera toujours de conseiller une manœuvre et de faire une démonstration. Bien noter qu’on aide la personne à sortir de la baignoire. Si elle ne fait aucun effort s’abstenir, ne peuvent agir efficacement et en toute sécurité que des intervenants techniquement formés.

Commentaires de Bernard Pradines.

Ces conseils me semblent utiles. J’insisterai sur le fait de rester calme, de ne faire aucune tentative si l’on ne s’en estime pas capable physiquement et que la situation n’est pas dangereuse (immersion de la tête). Faire appel à une tierce personne. Penser à vider la baignoire en sus de maintenir la tête hors de l’eau. A plus long terme, les conseils des professionnels seront indispensables dont ceux des ergothérapeutes dans l’aménagement du logement. Vrai que la baignoire n’est plus d’actualité au profit de douches de plain-pied et au sol antidérapant avec barre(s) d’appui. Chat GPT n'est pas forcément en capacité de répondre des conseils adaptés. On ne remplacera jamais une aide-soignante ou auxiliaire de vie expérimentée. En résumé, les conseils ci-dessus ne valent que pour une situation d’urgence. En dehors de celle-ci, les conseils professionnels et la prévention par un changement de dispositif sont souhaitables.

Publié dans sécurité, aidants

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Mort médicalement administrée : les pays chrétiens concernés

Publié le par Bernard Pradines

Image issue de : https://passion-aquitaine.ouest-france.fr/olivier-falorni-loi-fin-de-vie/

Image issue de : https://passion-aquitaine.ouest-france.fr/olivier-falorni-loi-fin-de-vie/

Résumé :

L’essor rapide et inédit de lois légalisant l’aide médicale à mourir (AMM) dans les pays occidentaux d’héritage chrétien est sans précédent. Ces législations, qui incluent le suicide médicalement assisté (SMA) et l’euthanasie, se développent dans des sociétés marquées par une médecine performante mais souvent défaillante dans l’accompagnement de la fin de vie. Le suicide n’est pas un phénomène nouveau, mais sa légalisation médicale traduit une transformation culturelle inédite.
Plusieurs paradoxes se font jour : religieux (ces pays historiquement chrétiens choisissent la voie de l’AMM alors que les Églises y sont réticentes ou s’y opposent), politique (plutôt soutenue par la gauche alors que les plus défavorisés pourront voir ici une occasion d’échapper à leur condition) et psychologique (ambivalence des familles, pas seulement des patients). La tendance mondiale, portée par l’individualisme et la quête de maîtrise du temps, interroge la capacité des sociétés à maintenir le tabou trimillénaire du respect de la vie. Saurons-nous développer des soins palliatifs et une solidarité suffisante pour éviter de faire de la mort programmée une solution de facilité ?

Texte complet :

https://www.geriatrie-albi.com/Texte_GL_03-10-25.pdf

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