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aidants

Je soigne un proche et je suis à bout

Publié le par Papi

Le burn-out ne touche pas que les cadres d’entreprise surmenés. Les personnes qui soignent un de leurs proches peuvent aussi en être des victimes. Paula Spencer Smith a relevé sur son blog 10 signes qui doivent alerter : http://www.caring.com/articles/when-you-care-too-much

1 – Vous utilisez souvent les mots « toujours » et « jamais ».

« J’ai promis à maman qu’elle n’irait jamais en maison de retraite. Je ne suis pas libre parce que c’est toujours moi qui la fais manger ».

Etre trop rigide peut entrainer un burnout.

2 – Vos amis semblent vous ignorer.

Ne les avez-vous pas découragés en ne leur parlant que de vos problèmes et de vos soucis ? Ils ont pu en conclure que vous ne vous intéressiez pas à eux.

La vie en société n’est pas une voie à sens unique.

3 –La dernière fois que je me suis senti(e) bien c’était…

Soigner une personne âgée peut être pénible, mais dans la vie de tous les jours il doit y avoir des moments agréables.

Une journée ne doit jamais être totalement grise.

4 – Tout le monde s’attend à ce que vous assumiez.

Toute la responsabilité du malade a été placée sur vos épaules, avec ou sans votre consentement.

Vous serez exploitée au maximum tant que vous ne réagirez pas.

5 – Vous avez pris du poids, vous n’êtes pas en forme

Attention danger. Vous accordez toute votre attention au malade et plus suffisamment à votre personne.

Si vous n’aimez pas ce que vous voyez quand vous êtes devant un miroir ou ce que vous dit votre docteur, autorisez- vous à être égoïste et à vous occuper de vous.

6 – De quand date votre dernière sortie ?

Vous n’arrivez pas à vous en souvenir ? Il est urgent d’aller passer un weekend en dehors de chez vous.

Inutile d’aller à Tahiti. Allez passer une nuit chez une amie ou à l’hôtel dans un lieu touristique proche.

Accordez-vous une pause de temps à autre.

7 – Toutes vos conversations portent sur les soins que vous dispensez ?

C’est un signe d’alerte, Toutes vos préoccupations sont centrées sur un seul sujet.

Diversifiez !

8- Vous n’avez aucune activité distrayante.

Inutile de vous mettre à collectionner des timbres. Mais vous pouvez lire, vous inscrire à une bibliothèque, adhérer à une association, aller au cinéma.

Si vous sortez de chez vous c’est un plus.

9 - Vous n’avez pas une nuit de bon sommeil.

Acceptable de temps à autre mais ne doit jamais devenir la règle.

Dormir convenablement est impératif.

10 – Vous avez peur de vous réveiller le matin.

Vous vous sentez impuissante, déprimée ; votre corps réclame de l’aide.

Vous pouvez être la plus généreuse des personnes, la moins égoïste, personne ne peut supporter seul une vie épuisante jour après jour, année après année.

Trois de ces signaux sont des feux clignotants en ce qui vous concerne ? Félicitations, vous venez de faire le premier pas. Vous reconnaissez que vous avez un problème et qu’il faut trouver une solution. Vous le valez bien !

Source : http://www.caring.com/blogs/caring-currents/7-things-to-do-when-stressed?utm_medium=email&utm_source=suggests&utm_content=20130530

Source de l'image : http://www.alzheimer-conseil.fr/blog-maison-de-retraite/2009/07/alzheimer-le-temoignage-d%E2%80%99un-aidant/

Source de l'image : http://www.alzheimer-conseil.fr/blog-maison-de-retraite/2009/07/alzheimer-le-temoignage-d%E2%80%99un-aidant/

Publié dans aidants

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Alzheimer

Publié le par Bernard Pradines

http://vimeo.com/3825131

Un reportage qui mériterait d'être diffusé auprès de tous les aidants potentiels ou actuels en leur offrant la possibilité d'y réagir en groupe.

Pour vous encourager à le visionner, on y trouve entre autres pêle-mêle :

- La petite histoire qui rejoint la grande Histoire,

- Des personnes qui mettent des mots sur des sentiments, qui ont l’habitude de la caméra,

- Les mécanismes du déni explicité, la toxicité du doute mais aussi son rôle protecteur, les modalités de la révélation du diagnostic, le rôle cathartique de la parole.

- Des métaphores et des récits dignes d'Alberto Moravia,

- Des identifications qui collent à notre époque : une conjointe qui devient "PDG d’une PME" et pointe l'importance d’une société aidante mais aussi sa propre ambivalence d'épouse vis-à-vis de l’aide, sa description de l'évolution foudroyante de notre société de la famille communautaire rurale vers la famille nucléaire citadine,

- La symptomatologie qui saute aux yeux du médecin dont l’écholalie, la palilalie et l'apraxie,

- Les chevauchements de la dimension émotionnelle, du vécu impénétrable et de l’attitude professionnelle,

- Une conjointe qui n'est pas n’importe quel témoin du fait de ses capacités cognitives et métaphoriques voire poétiques.

Publié dans Alzheimer, démences, aidants

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