De bonnes questions
Le Journal International de Médecine (JIM) se fait l’écho le 13 septembre 2022 d’interrogations qui ne peuvent pas laisser indifférents celles et ceux qui entourent professionnellement ou familialement les personnes âgées.
Je cite :
« A la fin de son avis le CCNE* diffuse celui de ses membres minoritaires, qui sans pour autant rejeter totalement l’idée d’une loi permettant l’aide active à mourir s’interroge : « quel message enverrait une évolution législative à la société ? Quel message enverrait une telle évolution législative aux personnes gravement malades, handicapées ou âgées ? Ne risque-t-elle pas d’être perçue comme le signe que certaines vies ne méritent pas d’être vécues ? Comment concilier une évolution législative de l’aide active à mourir avec la nécessaire prévention du suicide et les politiques d’accompagnement de la vieillesse ? Quel message enverrait aujourd’hui une évolution législative au personnel soignant ? » »
On ne saurait mieux dire.
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