Primum non nocere (2ème partie)

Publié le par Bernard Pradines

Primum non nocere  (2ème partie)
Primum non nocere  (2ème partie)

Impossible aussi d’évoquer ce sujet en oubliant les principes de bienfaisance et de non-malfaisance. Dans le texte précédent, j’ai abordé la malfaisance institutionnelle qui a consisté dans l’expérimentation massive sur des sujets involontaires au cours du siècle précédent. Il y eut aussi des exactions à type d’utilisation de procédés médicaux pour nuire aux personnes, telles que les stérilisations plus ou moins  dissimulées. Sans compter les « sélections » pour envoyer massivement des personnes à une mort industrialisée.

Toutefois, la fin du vingtième siècle, ce siècle qui a vu la naissance des personnes âgées actuelles, n’a pas produit par hasard la déclaration de Tokyo de l’Association Médical Mondiale[1] en 1975, texte largement inconnu, y compris dans le monde soignant.

Il est pourtant explicite sur des sujets tels que l’assistance médicale à la torture, les soins aux détenus et aux prisonniers ou l’attitude vis-à-vis des grévistes de la faim.

Dans la troisième partie, j’envisagerai la notion d’intention.

 

 

[1] Texte complet (court) de la déclaration de Tokyo mise à jour : http://tinyurl.com/znvkj5f

 

Publié dans éthique

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