Les ceintures de sécurité, les préservatifs  et les masques ont un point commun. Lequel ?

Publié le par Louis Lacaze

L’utilisation de ces trois accessoires est fortement   recommandée ; elle ne soulève plus que quelques oppositions marginales.  Le recours aux techniques de conviction utilisées  pour entrainer l’adhésion du public aux recommandations des deux premiers peut éclairer sur les voies à emprunter pour emporter l’adhésion du public confronté à l’obligation du port du masque.

Les trois accessoires impliquent un certain inconfort, un changement de comportement, négligeable pour certains, difficilement tolérable pour d’autres ; l’existence d’une gêne ne doit pas être niée. On peut toutefois avancer que le port du masque sera temporaire, ce qui n’est pas le cas de la ceinture de sécurité et même du préservatif dans certaines circonstances.

L’argumentation est simple : si la ceinture doit être bouclée alors qu’un accident est peu probable, un masque doit être porté en public même si la rencontre avec une personne contaminante est très aléatoire au même titre que celle de contaminer soi-même autrui. Comme le casque de moto qui ne sert heureusement souvent jamais. Comme le préservatif qui permet de se protéger à l’instar de son partenaire.

L’inconfort éventuel étant reconnu, souligner  les progrès dans la confection des masques montre à l’usager que ses remarques ont pu être prises en compte : plus confortables à porter, freinant moins la respiration, n’embuant pas les lunettes.

Normaliser le port du masque suppose d’insister sur le civisme et le bon sens de ceux qui sont déjà convaincus afin de persuader les autres; une technique utilisée par nos dirigeants pendant le confinement.

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Publié dans Covid-19, prévention

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