Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

cancers

L’oncologie gériatrique joue un rôle essentiel

Publié le par Louis Lacaze

L’oncologie gériatrique joue un rôle essentiel

Melissa Wong, oncologue, professeur dans un service d’hématologie, d’oncologie et de gériatrie et le Dr Louise Walter, professeur de gériatrie, exposent les particularités qu’elles rencontrent au contact des patients âgés.

Un examen radiographique peut devenir difficile à réaliser avec une personne cognitivement déficiente qui ne va pas rester immobile, le résultat devenant aléatoire. De plus, tout examen peut révéler des comorbidités qui vont déclencher des biopsies et des traitements supplémentaires.

L’intervention d’un gériatre va apporter un élément de sécurité, l’âge cessant d’être l’élément essentiel de décision pris en compte. L’importance des comorbidités sera jugée en fonction de leur effet sur la qualité de vie du patient. Le diagnostic sera individualisé selon les fonctions cognitives, le mode nutritionnel, les préférences, le quotidien.

Le chirurgien apprécie l’intervention du gériatre qui lui permet de mieux prévoir si un patient récupérera totalement ou sera moins fonctionnel. Il sera mieux armé pour l’informer des avantages et inconvénients de différentes options et aller jusqu'à lui dire « maintenant je vous connais suffisamment pour vous suggérer telle option ».

Dans un environnement optimal les gériatres pourraient suivre des patients atteints de multimorbidités dès l’âge de 50 ans, mesurer avec plus de finesse leur qualité de vie à l’hôpital, à leur domicile, leur ville, détecter un éventuel besoin d’aide. L’apport d’un gériatre ne saute pas immédiatement aux yeux. Un bilan de son action démontrera son efficacité. 

Source :

Publié dans cancers

Partager cet article
Repost0

L’alcool ennemi du cœur des seniors

Publié le par Louis Lacaze et Bernard Pradines

L’alcool ennemi du cœur des seniors

Une étude américaine récente portant sur 4 466 personnes âgées en moyenne de  76 ans a montré que la consommation d’alcool modifiait la taille, la structure et le fonctionnement des différentes parties du cœur, que ces changements s’accentuaient avec la dose consommée. Pour les femmes, plus vulnérables, un seul verre par jour est corrélé avec une légère baisse de la fonction myocardique. Pour les hommes, plus de 14 verres par semaine étaient liés à une hypertrophie ventriculaire gauche.

Classiquement acceptée davantage que recommandée pour ses effets cardiovasculaires, la consommation légère à modérée d’alcool semble ici contredite. A noter une fois de plus qu'un lien ou une corrélation ne signifie pas forcément un lien de causalité. Les auteurs de l’étude, conscients des bénéfices potentiels liés à l’absorption d’une quantité raisonnable d’alcool, mettent en garde contre ses effets négatifs possibles déjà bien établis dans le domaine des cancers.

Sources :

Un bref résumé :
Un résumé plus complet à deux adresses :
·Moderate'Drinking Might Harm Older People's Hearts: Study
Etudes

voir page 16 et suite.

Publié dans cancers, coeur

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4