Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

retraite

Personnes âgées et cognition : écrire en français

Publié le par Bernard Pradines

Image extrairt de : https://www.pinterest.fr/pin/545709679834763833/

Image extrairt de : https://www.pinterest.fr/pin/545709679834763833/

Qui peut se vanter d’écrire correctement notre belle langue ? Probablement personne, certainement pas l’auteur de ces lignes.

Et si nous profitions de nos retraites pour nous améliorer en écriture et montrer aux jeunes générations que nous sommes encore dans le vent ? Et pour entretenir nos fonctions intellectuelles ?

Ainsi, j’ai relevé des erreurs fréquentes dans les nombreux textes que je lis et parfois dans ceux que je commets. En voici quelques-unes :

  • Le conditionnel utilisé à la place du futur de l’indicatif ; j’aimerais au lieu de j’aimerai.
  • L’infinitif utilisé à la place du participe passé : aimer au lieu d’aimé ; je l’ai beaucoup aimer (sic).
  • Le non-accord du participe passé avec le complément d’objet direct placé avant l’auxiliaire avoir : la personne âgée que j’ai vu (au lieu de vue).
  • Des phrases exagérément longues où l’on se perd.
  • Un flot de parenthèses mais une indigence de points-virgules et de points d’exclamation.
  • Une utilisation de mots écrits en majuscules pour souligner le propos alors que les points d’exclamation sont prévus à cet effet.

Bon, mon indulgence est sollicitée par mes propres erreurs.

Partager cet article
Repost0

L’engouement pour la mort assistée (5) : des préoccupations économiques

Publié le par Bernard Pradines

Image issue du site : https://www.actu-economie.com/2018/10/13/leconomie-francaise-pourrait-connaitre-un-rebond-important/

Image issue du site : https://www.actu-economie.com/2018/10/13/leconomie-francaise-pourrait-connaitre-un-rebond-important/

La fin de la vie demeure une période onéreuse. Elle l’est au plan de la dépendance dont la prise en charge est inlassablement évoquée comme un poids sur les collectivités territoriales. Elle l’est au plan des soins qui deviennent presque toujours nécessaires.

Le récent débat sur les retraites accentue ce vécu de « fardeau » car l’allongement de la durée du travail est mis en regard de l’accroissement de la durée de la vie et, pire, avec celui d’une meilleure dotation de la dépendance des personnes âgées. Autrement dit, de facto, les vieux seront la cause de mon maintien au travail au-delà de l’âge de l’espérance de vie sans incapacité. Bonjour l’ambiance à l’avenir entre jeunes et vieux. J’oserai aussi le dire, entre soignants et soignés.

Evacuer ces aspects, les cliver, les distinguer en s’enfermant dans un débat purement éthique, c’est ignorer que le sort des individus, que nos pensées et nos sentiments sont liés aux nécessités collectives du moment. Affirmer que l’accompagnement ou les modalités de la fin de la vie appartiennent au seul mystère de la personne concernée, que ceci n’est qu’affaire personnelle et intime, c’est passer à côté d’un aspect déterminant de la culture : la représentation qu’une société donnée se fait de la fin de la vie à un temps donné. Et du comportement qui en découle.

Aussi, si l’économie n’est pas le seul élément à prendre en compte, l’aspect de charge indue combiné à l’absence de productivité de l’individu malade font courir un risque : celui d’une meilleure acceptation des mesures expéditives et radicales qui seraient offertes à la personne souffrante. Elles sont présentées comme une liberté individuelle, comme une émancipation. A vous de juger.

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 > >>