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La Haute Autorité en Santé (HAS) et la fin de la vie

Publié le par Bernard Pradines

La Haute Autorité en Santé (HAS) et la fin de la vie

La HAS publie en ligne le 7 avril 2016 les documents suivants :

  • un modèle de formulaire de directives anticipées.
  • un document destiné aux professionnels de santé et du secteur médico-social : intérêts des directives anticipées pour la personne et pour le professionnel, propositions sur le quand et comment aborder le sujet, réflexions sur le sens et le contenu du dialogue.
  • un document sur la personne de confiance accompagné du formulaire de désignation ;
  • une note méthodologique et de synthèse documentaire

Adresse :

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2619437/fr/les-directives-anticipees-concernant-les-situations-de-fin-de-vie

Mes commentaires personnels : bien que le premier texte, relatif aux directives anticipées, ne soit pas encore intégré dans un décret issu de la loi du 2 février 2016, il présente deux formulaires de rédaction des directives anticipées conformément à la loi. Ils sont proposés selon les deux  situations prévues : personne en bonne santé ou personne atteinte d’une maladie grave.

La personne de confiance est présentée dès le premier document. A noter une approximation concernant cette personne « qui parlera en votre nom si vous ne pouvez plus vous exprimer». En fait, la loi du 2 février 2016 est formelle sur ce point : la personne de confiance ne représente pas le malade mais « rend compte de la volonté de la personne », ce qui n’est pas équivalent.

Publié dans fin de vie

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Première proposition issue du congrès du 26 mars 2015 à Toulouse

Publié le par Bernard Pradines

Thème du congrès : « éthique et gériatrie »

La prévention en gérontologie est trop peu développée en France. Toutefois, le risque présenté par une prévention trop normative serait de stigmatiser les patients âgés qui ne s’y conforment pas. Ainsi, par ces temps de vaches maigres, pourrait-on distinguer le bon et le mauvais malade. Le premier aura suivi les règles de bonnes pratiques en matière d’hygiène de vie. Le second sera celui qui « a tout fait pour être malade » et pour coûter cher à la collectivité : tabac, alcool, drogues, comportement alimentaire inapproprié, sédentarité, attitude sexuelle irresponsable. 

A-t-on mesuré les conséquences d’une telle idéologie en termes de relation soignants-soigné voire, si la situation économique s’aggrave encore, de moindre prise en charge financière ? 

Publié dans éthique

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