Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

aidants

Loi d’adaptation de la société au vieillissement

Publié le par Bernard Pradines

Loi d’adaptation de la société au vieillissement

La loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement est entrée en vigueur le 1er janvier 2016. Mon objectif ci-dessous : exposer de la manière la plus courte possible les éléments importants de la nouvelle loi à partir de l’intervention d’une députée ayant voté le texte, Jacqueline Fraysse, cardiologue.

Extraits entre guillemets :

 « Plus de 18,9 millions de personnes auront soixante ans ou plus en 2025, et plus d’une personne sur trois en 2060. Quant au nombre de personnes de plus de quatre-vingt-cinq ans, il va quadrupler d’ici 2050. »

… « les cadres vivent en moyenne plus de six ans de plus que les ouvriers, et dans un état de santé beaucoup moins dégradée.»

… « Les dispositions favorisant le maintien à domicile, comme la revalorisation de l’allocation personnalisée d’autonomie, ou l’objectif d’adapter 80 000 logements privés pour les rendre accessibles aux personnes âgées, ce qui leur permettra de rester chez elles le plus longtemps possible, sont des mesures indispensables. »

 … « Ce texte pose par ailleurs les premiers jalons d’une reconnaissance du droit des aidants » dont « l’instauration d’un droit au répit».

… La députée se félicite de la « possibilité offerte aux préfets de proposer prioritairement des logements du contingent préfectoral à des personnes en perte d’autonomie liée à l’âge ou au handicap. »

… Elle salue la « transformation du congé de soutien familial en congé de proche aidant, pouvant être pris, dans certains cas, sans que le salarié ait à en avertir son employeur plus de quarante-huit heures à l’avance. »

Selon Jacqueline Fraysse, « un seul point, toujours le même, vient assombrir le contenu de ce texte, celui des moyens financiers » … « soit moins de la moitié de ce qu’il faudrait pour mener à bien la réforme de l’autonomie tant attendue par nos concitoyens. »

De plus le texte «ne traite pas d’un problème essentiel pour les personnes concernées et leurs familles, celui du reste à charge » en moyenne, de 1 500 euros par mois en établissement spécialisé.

Or, « les tarifs d’hébergement dans les EHPAD ne cessent d’augmenter – le coût moyen d’un tel hébergement est aujourd’hui de 2 892 euros par mois » alors que « plus de 800 000 retraités vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté dans notre pays, et que plus de 10 % d’entre eux, dont une majorité de femmes seules, perçoivent une pension inférieure à 600 euros par mois. »

Sources :

 

Partager cet article
Repost0

Comment dire non à un proche atteint de démence sans dire "non" (2 / 2)

Publié le par Papi

Quand la résistance est forte, par exemple si la personne refuse catégoriquement de se doucher, on a tendance à supplier ou à déclencher un conflit. Le Dr Ken Tobbins, spécialiste de psychiatrie en gérontologie de l’université de Wisconsin, souligne que « plus l’un pousse plus l’autre tire » et suggère des approches différentes.

- D’abord éviter de supplier, de menacer.

Plutôt prendre en considération le point de vue de la personne, la moitié du chemin sera ainsi parcourue. La personne en opposition veut avant tout prouver qu’elle est autonome, elle souhaite qu’on la comprenne, qu’on la prenne au sérieux.

- Poser des questions au lieu de donner des ordres.

 Au lieu de dire à la personne ce qu’elle doit faire, lui demander son avis. Etre attentif sans être condescendant devrait amener compréhension et acceptation. Avoir de l’imagination : « nous aurons peut-être une visite aujourd’hui, tu ne serais pas mieux après une bonne douche, puis je te coifferai ? »

- Faire appel à un tiers.

La personne peut prendre un malin plaisir à vous dire non mais n’aurait pas le même comportement avec un autre membre de la famille, le médecin ou une infirmière. « Si X venait, il dirait que tu te laisses complètement aller ».

- Ne pas tout demander en une fois.

« Aujourd’hui on pourrait un peu ranger ta chambre. Dans quel tiroir tu voudrais mettre les chaussettes ? »

- Ne donner des ordres qu’en cas d’urgence.

Tout comme un jeune enfant apprend très vite à ne tenir aucun compte des interdictions ou ordres constamment répétés, une personne dépendante au plan psychique risque de faire de l’opposition systématique si les ordres sont permanents. Si le bâton est interdit, la carotte ne l’est pas : « tu auras ton dessert dès que tu auras pris ton comprimé ».

Sources :  http://www.caring.com/articles/how-to-get-someone-to-cooperate-tactics-for-caregivers?utm_medium=email&utm_source=suggests&utm_content=20130516

Publié dans démences, aidants

Partager cet article
Repost0