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ethique

Jean-Marie Gomas en visioconférence

Publié le par Bernard Pradines

Jean-Marie Gomas en visioconférence

Jean-Marie Gomas en visioconférence pour l'Association Tarnaise de Gérontologie le lundi 9 janvier 2023 de 18 heures à 20 heures. Inscriptions dès ce jour indispensables à bpradines@aol.com

Seules seront admises les personnes inscrites.

Sinon, possibilité de consulter la rediffusion (replay)

Dernier ouvrage : "Fin de vie : peut-on choisir sa mort ?"

Préface de Marie de Hennezel.

Extrait : 

"L’euthanasie, je suis pour ! » Opinion si souvent entendue dès lors que l’on aborde la question de la fin de vie. Surprenante de simplicité apparente dans ce contexte. Comme si la mort était réduite à un événement ponctuel, un « problème » qu’il convient de régler dans les meilleurs délais. La solution semble évidente, facile, efficace. La situation est maîtrisée, le chemin du mourir disparaît, les bien-portants peuvent rester dans l’agitation de leur vie trépidante et les médecins n’ont qu’à s’exécuter…"

Jean-Marie Gomas en visioconférence
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Un aspect important de la désaffection pour les soins aux personnes âgées

Publié le par Bernard Pradines

Image issue du site : https://es.slideshare.net/profesor/grafica-inversin

Image issue du site : https://es.slideshare.net/profesor/grafica-inversin

Le manque de personnels qualifiés auprès des personnes âgées n’est pas contesté. Il est dû pour la plus grande part à des aspects budgétaires. Il est aussi dépendant d’autres facteurs dont l’inversion de la demande de soins que j’aborde ci-dessous.

Une difficulté est présente chez nombre de malades atteints de la maladie d’Alzheimer à un stade évolué : celui de l’incompréhension des soins qui leur sont prodigués.  Cette situation est inhabituelle en la matière. On la retrouve aussi en psychiatrie de manière inconstante. Elle explique en grande partie la désaffection de nombreux soignants pour les carrières professionnelles auprès des personnes âgées dépendantes.

En effet, les soins sont généralement acceptés, mieux demandés ou exigés dans le reste de la population. Ici, c’est le soignant qui doit se faire accepter. C’est lui, le plus souvent elle, qui vient au-devant de la personne malade. Cette inversion de la demande explique en partie le sentiment répandu de pratiquer un métier ingrat sans reconnaissance de l’effort accompli. En prendre conscience, c’est mettre l’entourage familial, bénévole et soignant devant une responsabilité : celle de la considération pour les tâches accomplies, pas seulement pour les insuffisances quantitatives et qualitatives dont nous avons à souffrir.

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