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Personnes âgées et cognition : écrire en français

Publié le par Bernard Pradines

Image extrairt de : https://www.pinterest.fr/pin/545709679834763833/

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Qui peut se vanter d’écrire correctement notre belle langue ? Probablement personne, certainement pas l’auteur de ces lignes.

Et si nous profitions de nos retraites pour nous améliorer en écriture et montrer aux jeunes générations que nous sommes encore dans le vent ? Et pour entretenir nos fonctions intellectuelles ?

Ainsi, j’ai relevé des erreurs fréquentes dans les nombreux textes que je lis et parfois dans ceux que je commets. En voici quelques-unes :

  • Le conditionnel utilisé à la place du futur de l’indicatif ; j’aimerais au lieu de j’aimerai.
  • L’infinitif utilisé à la place du participe passé : aimer au lieu d’aimé ; je l’ai beaucoup aimer (sic).
  • Le non-accord du participe passé avec le complément d’objet direct placé avant l’auxiliaire avoir : la personne âgée que j’ai vu (au lieu de vue).
  • Des phrases exagérément longues où l’on se perd.
  • Un flot de parenthèses mais une indigence de points-virgules et de points d’exclamation.
  • Une utilisation de mots écrits en majuscules pour souligner le propos alors que les points d’exclamation sont prévus à cet effet.

Bon, mon indulgence est sollicitée par mes propres erreurs.

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Guerre : s’inspirer des soignants ?

Publié le par Bernard Pradines

Image issue de : https://blogs.univ-jfc.fr/projetcroixrouge/la-croix-rouge-dans-les-guerres-mondiales/laction-aupres-des-populations-civiles-pendant-la-premiere-guerre-mondiale/bilan-acharne-favorisant-le-comite-international-de-la-croix-rouge/

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L’éthique soignante est radicalement différente de celle de la guerre. Les victimes doivent être soignées, quel que soit leur statut parmi les parties belligérantes.

Pour les soignants, la guerre évoque d’abord l’action humanitaire. Vraiment débutée par la naissance de la Croix-Rouge au XIXème siècle, l’assistance aux victimes des conflits armés n’a cessé de se développer sous des formes diverses dont chacun connait des noms d’organisations à notre époque : Médecins Sans Frontières, Médecins du Monde, Première Urgence Internationale…

Ainsi, la Déclaration de Genève de l’Association médicale mondiale (AMM) et le Code d’éthique médicale qui lui est associé font référence au travail des professionnels de santé dans toutes les circonstances. Pourtant, aucun de ces textes ne différencie les temps de guerre ou le travail dans un conflit armé, ni n’implique que les principes et les règles éthiques changent en fonction des circonstances[1].

La Déclaration de Genève précise : « je ne permettrai pas que des considérations d’âge, de maladie ou d’infirmité, de croyance, d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient; »

En quoi la position soignante pourrait-elle inspirer les journalistes et surtout les commentateurs lors d’un conflit armé ?

D’abord par la compassion, l’empathie envers les victimes, quelles qu’elles soient. Ensuite en les secourant ou en aidant à les secourir. Et en évitant de leur donner des leçons sur leur conduite passée ayant prétendument motivé le conflit armé. Exemple :  à qui viendrait l’idée de faire un cours universitaire sur la prévention du cancer du poumon à une famille éplorée devant la mort d'un proche qui fumait ?

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