Faut-il mourir debout ?

Publié le par Bernard Pradines

Il existe ici ou là des doxas qui méritent d’être visitées à l’aune de la réalité du terrain.

 

Ainsi en va-t-il de la station debout, érigée -sans jeu de mot- au rang de dignité de la personne. Euh, bien des personnes âgées dépendantes ne sont plus capables de marcher, parfois il est vrai par défaut de prévention. Mais c’est ainsi.

 

Les forcer à marcher à tout prix, même de s’asseoir trop longtemps sur un fauteuil où elles somnolent quand elles n’y sont pas hypotendues avec bas débit cérébral, cela ne doit pas nous satisfaire. Le déni de l’entourage est souvent puissant pour voir dans papa l’athlète supposé qu’il fut autrefois. Debout vous dis-je !

 

Comme une confusion avec une combattante dont une phrase est restée célèbre au point d’être gravée sur un monument à Glasgow. Saurez-vous deviner de qui il s’agit ? Je vous ai dissimulé la solution.

 

« Mieux vaut mourir debout, que de vivre à genoux ».

Faut-il mourir debout ?
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