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Aidants familiaux : les risques d'épuisement

Publié le par Annie Lamballe

Aidants familiaux : les risques d'épuisement

Annie Lamballe écrit pour la première fois sur ce blog. Elle se présente :

Assistante sociale de formation, j'ai exercé ma dernière mission pendant 16 ans auprès de personnes âgées dépendantes, au sein de la fonction publique territoriale (Département de la Sarthe).

Avant de bifurquer vers le social, j'ai travaillé dans la presse locale, pour le quotidien Ouest-France. Près de trente ans plus tard, en 2016, j'ai fait le choix de revenir à l'écriture. Je me suis formée au métier d'écrivain public, puis à la spécificité de l'écriture biographique. J'ai réalisé à ce jour une quinzaine de récits de vie.

J'ai rajouté en 2019 une nouvelle corde à mon arc en me formant à la rédaction web et aux techniques de SEO (ou référencement naturel). La fonction du rédacteur web SEO est de produire des contenus destinés à être publiés sur le web, avec pour objectif de faire remonter les pages dans les résultats des moteurs de recherche pour améliorer leur visibilité.

 

Quand l'un des deux est touché par la maladie d'Alzheimer, le couple doit trouver de nouveaux repères et redéfinir les bases du "vivre ensemble". Le conjoint aidant, particulièrement exposé, peut se fragiliser dans ce nécessaire remaniement du quotidien.

Les risques pour sa santé physique et psychologique sont bien réels, et ce mal-être repéré devient un enjeu de santé publique. Un soutien par des professionnels et des aides concrètes peuvent venir consolider, voire pérenniser, le maintien à domicile.

Facteurs d'épuisement, aides possibles, accompagnement des professionnels sur le terrain, initiatives des pouvoirs publics... Un point sur la situation actuelle de la question gérontologique à domicile.

Pour en savoir davantage :

http://geriatrie-albi.com/PERSONNESAGEES_Lamballe_30-09-19.pdf

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Santé mentale : comment établir le contact avec les seniors

Publié le par Louis Lacaze

Santé mentale : comment établir le contact avec les seniors

Si les états dépressifs entraînent une grande part des suicides chez les seniors, ils sont difficiles à détecter et à traiter. Le senior lui-même n’a souvent pas conscience d’être dépressif. S’il n’a pas le « moral », il pense que c’est dû à l’âge et qu’il doit en accepter les  conséquences.

 

 En parler à un médecin provoque de solides réticences. Ce serait aborder le problème de la santé mentale, dégradant aux yeux de l’intéressé aussi bien que de ceux des personnes qu’il côtoie,  ressasser les clichés périmés du psychiatre qui vous écoute patiemment raconter votre vie pour ensuite vous bourrer de drogues. Rencontrer un/une psychologue  – ou, pire, un/une psychiatre – reviendrait à se reconnaître malade mental, d’où l’échec des expériences menées avec l’installation d’un spécialiste dans des établissements d’accueil de seniors où il restait enfermé la journée dans son bureau et ne rencontrait pratiquement personne.

 

Les programmes actuellement recommandés visent à intégrer au maximum un personnel médical qualifié-  le/la psychologue - dans le quotidien des seniors, au moment des repas, pendant les activités proposées. Un climat de confiance peut s’établir qui permettra de détecter plus facilement  les cas préoccupants, de faire accepter une rencontre avec un médecin.

 

L’intégration totale d’un/d’une psychologue dans le service des soignants représente certes une charge de travail supplémentaire. Pourtant  il est dans l’intérêt de tous d’apporter aux résidents la meilleure qualité de soins possible ; les réticences devraient pouvoir être levées.

 

Commentaires de Bernard Pradines : Jo Anne Sirey nous parle des difficultés qu’elle rencontre pour que sa discipline ne soit pas redoutée. Ceci au bénéfice des personnes âgées et de leur entourage. Il est intéressant de constater que la problématique ne se pose pas souvent dans ces termes dans notre pays, la France. Ce sont bien davantage des difficultés budgétaires qui sont à l’origine de la pénurie de psychologues. Ceux-ci étaient absents de ma pratique en 1991. Ils sont devenus à juste titre indispensables dans le parcours de soins et l’accompagnement des personnes âgées.

 

Source

Jo Anne Sirey, Ph.D., Professor of Psychology, Weill Cornell Medical College, Dept. of Psychiatry

Reaching Older Adults We really need to work together—mental health and the aging service providers.” 

Older adults have a higher rate of suicide than the general population. The oldest old, the 85 and older, have the highest rate of all adults. I think one of the things that’s most important when we think about late-life suicide is understanding that depression is a major risk factor.

Le script de l'exposé ci-dessous est ici :

http://www.sprc.org/sites/default/files/spark-talk/JoAnne%20Sirey_transcript.pdf

Transcript of SPARK

Talks Speaker: Jo Anne Sirey, Ph.D., Professor of Psychology, Weill Cornell Medical College, Dept. of Psychiatry

 My name is Jo Anne Sirey. I am a professor at the Weil Cornell Medical College, Department of Psychiatry. And I do research and implementation projects to bring mental health services to community settings where older adults are seen.

Publié dans Alzheimer, aidants, dépression

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