TIPATSMA

Nous sommes ici dans un certain empirisme. Certes !
Mais quand on connait les faibles possibilités d’occupations et d'apaisement non-médicamenteux de ces malades, toute expérience non-nocive doit être tentée puis évaluée. A suivre.

Nous sommes ici dans un certain empirisme. Certes !
Mais quand on connait les faibles possibilités d’occupations et d'apaisement non-médicamenteux de ces malades, toute expérience non-nocive doit être tentée puis évaluée. A suivre.
Les auteurs d’une étude récente réalisée aux Pays-Bas ont suivi plus de 2000 personnes âgées ne présentant aucun signe de démence. Ils ont découvert que 13 % de celles qui se plaignaient de solitude présentaient des signes de démence trois ans plus tard, alors que le pourcentage tombait à 6 % pour celles qui n’étaient pas coupées de la société.
Commentaire de Bernard Pradines : des données concordantes viennent confirmer cette tendance : la solitude serait corrélée avec le risque de voir apparaître une démence. De là à établir un lien simple de cause à effet, il y a un pas que je ne franchirai pas. La causalité inverse, en particulier, peut être incriminée. Toutefois, une attention particulière doit être portée aux personnes isolées, en particulier à celles qui éprouvent la solitude. Un bémol à cette affirmation : on peut souffrir de solitude sans être isolé et être isolé sans souffrir de solitude. L’avenue commune pourrait-elle être la dépression, que l’on soit seul ou en groupe ? En effet, la dépression peut accompagner les débuts des démences et elle est accusée, si elle se prolonge, de favoriser leur survenue.
Sources :