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La douleur après l’orage

Publié le par Bernard Pradines

La douleur après l’orage

Selon Vittori (Vittori et al, 2020), les conséquences prévisibles à long terme de la Covid-19 devraient être anticipées.

 

Première stratégie : l'anticipation des risques posés par la pandémie de COVID-19 pour les patients et les professionnels de santé. Les autorités devraient être incitées à mobiliser des ressources à ces fins et à réunir des équipes multidisciplinaires à mesure que la pandémie augmente et commence à se dissiper, pour identifier les patients et les professionnels les plus vulnérables afin de gérer leurs problèmes de santé mentale.

La deuxième stratégie consiste à surveiller les survivants du SDRA[1] de la COVID-19 pour identifier les facteurs de risque de développement d’un état de stress post-traumatique (ESPT), d’une douleur chronique et d'un syndrome de type fibromyalgique. Cette surveillance devrait être dotée d’outils thérapeutiques (pharmacologiques, psychologiques et professionnels) visant à atténuer le risque de développer un syndrome douloureux et ses séquelles.

 

La troisième et dernière stratégie devrait  se concentrer sur la planification d'études multidisciplinaires et multicentriques pour identifier la prévalence et l'histoire naturelle des incapacités physiques et psychologiques, y compris la douleur chronique et d'autres séquelles à long terme chez les survivants du SDRA de la COVID-19 afin d'évaluer l’efficacité des traitements mis en œuvre.

 

Source :

Vittori A, Lerman J, Cascella M, et al. COVID-19 Pandemic Acute Respiratory Distress Syndrome Survivors: Pain After the Storm? Anesth Analg. 2020;131(1):117-119.

 

[1] SDRA : syndrome de détresse respiratoire de l’adulte

 

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Vieillesse et activité doivent aller de pair

Publié le par Louis Lacaze

Vieillesse et activité doivent aller de pair

Le mot vieillesse  peut se trouver associé aux mots sagesse, expérience, savoir. Il peut aussi évoquer solitude, handicaps, maladie, charge encombrante pour la famille et la société.

 

De très nombreuses études ont montré que les seniors qui avaient une  attitude positive vivaient plus longtemps que les autres avec un risque diminué de démence, dont la maladie d’Alzheimer évoluée. Ceux qui avaient de la vieillesse une perception négative avaient davantage de problèmes de santé et récupéraient moins vite que ceux qui pensaient que la vieillesse leur apportait savoir et sagesse.

 

Un aidant pourra orienter son accompagnement d’une personne âgée en conséquence en suivant les suggestions des auteurs des études.

Il est important de veiller à conserver une bonne forme physique, de conserver des centres d’intérêt, éventuellement d’en créer de nouveaux. Les partager avec d’autres personnes permet de lutter contre la solitude, de valoriser un savoir, une expérience, d’élargir son cercle de connaissances, de se sentir utile pour la société.

 

Un senior  internaute trouvera parmi l’infinité de blogs existants le sujet qui l’intéresse, où son savoir sera apprécié. Dans une maison de retraite il pourra organiser des groupes de conversation, des équipes de jardinage, ou toute autre activité susceptible de permettre aux résidents de ne pas rester isolés dans leurs chambres.

 

Commentaires de Bernard Pradines

 

Difficile de dire ce qui revient à ce constat positif ou bien à une "causalité inverse" : celui qui devient dément ou présente des risques de le devenir serait moins "positif" que l'autre. La dépression fait le lit ou contribue au mal vieillir et représente un facteur de risque de démence. Un hasard ?

 

Sources et suggestions de lectures

http://www.caring.com/articles/health-benefits-having-purpose?utm_content=20140722&utm_campaign=website&utm_source=suggests&utm_medium=email

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