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soins palliatifs

Comment dire au revoir à un proche qui va mourir ( 1 /2)

Publié le par Luois Lacaze

Dire au revoir est difficile : il est inutile de penser que l’inspiration viendra spontanément. Des personnes ayant connu cette épreuve ont bien voulu faire partager leurs expériences, dire ce qu’elles étaient heureuses d’avoir pu faire et surtout regrettaient de ne pas avoir fait. Plusieurs gériatres et spécialistes en soins palliatifs ont aussi donné leurs points de vue.

Ne pas attendre le dernier moment.

Personne ne peut prédire le moment précis du dernier souffle et un certain nombre de choses importantes doivent être dites. Par exemple :”je t’en prie pardonne moi, merci, je t’aime”.

On ne doit pas cacher qu’on sait que la fin est proche.

Echappez à la conspiration du silence. La personne en fin de vie a généralement conscience de son état. Si elle a l’impression que personne ne s’en rend compte, elle aura tendance à être anxieuse et inquiète, se sentira abandonnée : « ils s’occupent de leurs problèmes, pour eux je suis déjà partie ». Avec une sorte de prémonition, elle parlera souvent de voyager, d’aller voir un endroit précis. On peut enchainer en décrivant un voyage calme, facile, tranquille.

Elle a souvent des choses à dire avant le grand départ mais n’a personne à qui se confier. Il est donc important de se montrer un auditeur attentif.

Tous les professionnels soulignent l’importance du contact physique qui est loin d’être spontané dans nos civilisations. Faites l’effort de serrer la main, de toucher le bras, l’épaule, d’embrasser un parent. La personne se sentira importante à vos yeux et enveloppée d’affection.

Suite de l'article en lien ci-dessous :

Source :

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Soins palliatifs : les fausses routes sont-elles constantes ?

Publié le par Papi et Bernard Pradines

Kelley Babcock suggère la démarche suivante :

1 – Vérifier si le risque de fausse route est bien réel en faisant des tests.
2- L’administration d’aliments épaissis diminue-t-elle les risques ?
3 – Le risque de pneumopathie d’inhalation est-il avéré ?
4 – Des mesures préventives ont-elles été testées (position du patient et de son extrémité céphalique, stimulation au moment de la déglutition),  présentation de la nourriture (volume et vitesse).
Si l’administration de produits épaississants est décidée, il convient de bien choisir l’agent en question. Aux États-Unis l’amidon de maïs, très bon marché est couramment employé mais il épaissit plus que nécessaire certains aliments et doit être proposé au patient dès qu’il est préparé pour ne pas devenir une pâte épaisse. Ainsi, le dosage des épaississants doit être précis.
Il est souvent reproché aux épaississants de dessécher la bouche. On peut présenter au patient des glaçons, de petites cuillerées d’eau. Les poumons peuvent tolérer la présence de petites gorgées d’eau mais pas de soda, de café ou de jus de fruits.
En somme, les épaississants doivent être maniés avec précaution, au cas par cas,  de manière non systématique mais peuvent se révéler fort utiles chez des personnes qui souffrent fréquemment de pneumopathies dues aux fausses routes alors qu’elles ne toussent jamais quand elles absorbent des liquides. Dans le doute, l’inhalation intrabronchique de liquides est éventuellement vérifiée après prise orale d’un opacifiant suivie d’une radiographie.

Source: Kelley Babcock, http://tinyurl.com/ntl8rb7

Publié dans soins palliatifs

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