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actualite

ICOPE

Publié le par Bernard Pradines

Il est possible de bénéficier d’une évaluation des fonctions essentielles : mobilité, nutrition, mémoire, vue, audition et bien être psychique, grâce au programme ICOPE.

C’est une façon simple de surveiller son capital santé et rester en bonne santé.

Le programme de prévention ICOPE est un dispositif gratuit et sécurisé, mis en place avec le soutien du ministère de la Santé et recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Déjà plus de 50 000 usagers à participer à ce programme.


Parce que cette démarche relève de la santé publique, il faudrait franchir le cap des 100 000 participants !

Comment ? En partageant l’information à travers les outils de communication :​​​​​​​

Le site internet, qui répond à toutes les questions :

La page Facebook Ma santé avec Icope, pour suivre l'actualité en Occitanie :

La chaîne Youtube, pour découvrir les témoignages de Marianne, Jean-Pierre, Jean-François et d’autres utilisateurs d’ICOPE :

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L’engouement pour la mort assistée (23) : les causes des euthanasies, illégales avant 2024

Publié le par Bernard Pradines

Source : https://www.doctissimo.fr/html/dossiers/euthanasie.htm

Source : https://www.doctissimo.fr/html/dossiers/euthanasie.htm

Difficile, voire impossible par définition, de trouver des données relatives aux facteurs qui contribuent aux euthanasies humaines, illégales jusqu’à présent dans notre pays. Même en Belgique, pays les ayant légalisées en 2002, cette problématique persiste.

Je me fonderai donc seulement sur des témoignages entendus ici ou là dans le monde médical qui est le mien.

La demande du patient ou de sa famille constitue le premier motif afin d’en finir avec une situation jugée insupportable. Difficile toutefois, dans ces cas, d’apprécier l’impossibilité de procurer un soulagement de la douleur et des autres symptômes pénibles de la fin de vie.

Cette même incapacité à soulager peut trouver son origine dans des facteurs isolés ou imbriqués :

-l’absence de formation des soignants, médecins ou non, en soins palliatifs. Longtemps, nos pratiques soignantes en fin de vie demeurèrent sommaires, voire ne concernaient pas forcément les médecins. La réputation de simplement « tenir la main » servait trop souvent d’alibi pour un désengagement au profit des « malades qui en valent la peine ».

-l’absence de disponibilité des soignants du fait du caractère réputé « chronophage » de l’accompagnement en fin de vie.

-la volonté du patient de finir ses jours à domicile, revendication nettement majoritaire si l’on se fonde sur les enquêtes d’opinion, lieu où la disponibilité soignante et de certains dispositifs peut être rédhibitoire. Il en va de la difficulté voire l’impossibilité de mettre en œuvre une sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès dans ce cadre. Seuls des soignants formés et disponibles, très motivés, peuvent assurer une telle prestation, surtout si l’environnement humain du patient est défaillant. Cette fin de vie devient alors rapidement « trop longue » pour une famille épuisée.

-la nécessité de « faire de la place » dans des établissements de soins de plus en plus contraints. Je retransmets intégralement l’ordre donné à une infirmière de nuit : « demain, je ne veux plus le voir ».

- une émotivité, une compassion, un isolement soignant, ont pu mener à franchir le Rubicon. Exemple : la tentation est grande si une infirmière travaillant de nuit, sans possibilité de recours, assiste sans prescription anticipée à une souffrance jugée insupportable.

Saurons-nous un jour sortir « par le haut » de cette exigence croissante d’accompagnement de qualité ? Sans recourir aux mesures radicales annoncées ?

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