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Vous rencontrez un(e) patient(e) ? Les sept premières secondes ont une importance capitale

Publié le par Louis Lacaze

Le tout premier contact doit créer un sentiment de confiance qui doit évoluer vers une perception positive de votre personne. Le processus ne prend que quelques secondes, exactement sept d’après des chercheurs qui pensent que ce réflexe date du temps préhistorique car nos lointains ancêtres devaient réagir très vite lorsqu’ils croisaient un inconnu.

Une mauvaise première impression s’imprime dans le cerveau. Il sera très difficile de la corriger même si elle est injustifiée.

Personne n’aime s’entendre dire que ses qualités relationnelles sont limitées. Aussi les spécialistes en communication recommandent-ils d’user de diplomatie.

Ils insistent d’abord sur l’expression faciale. Sourire n’est pas spontané chez tout le monde alors qu’il s’agit d’un comportement essentiel pour montrer son intérêt et sa disponibilité. Un visage fermé indique un manque total d’intérêt pour la personne qui vous fait face.

Un bon contact visuel doit être maintenu pendant les toutes premières secondes. Ne pas succomber à la tentation de laisser errer votre regard vers le fichier, l’ordinateur, les chaises dans la pièce. Ainsi, votre interlocuteur comprendra qu’il bénéficie de toute votre attention.

Votre façon de vous déplacer et vos gestes auront de l’importance. Vous êtes pressé ? Ne le montrez pas ! Dégagez une impression de compétence, de convivialité : le visiteur ou le visité s’en apercevra immédiatement.

 

Source : Suneel Dhand, MD 

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Échouer n’est pas déshonorant

Publié le par Louis Lacaze

Échouer n’est pas déshonorant

L’échec fait partie de l’univers des chercheurs et innovateurs. Ils sont publiés, analysés et permettent à la recherche d’avancer. Dans le quotidien des professionnels de santé, on peut rencontrer une attitude différente. On donne un coup d’œil rapide : y-a-t-il des témoins ? On culpabilise, on regrette d’avoir essayé. On risque de cesser d’innover, de se lancer des défis, d’avancer.

Imaginons que tous les chercheurs se soient contentés d’un seul essai, aient cessé d’expérimenter ; nous n’aurions ni électricité, ni vaccins.

Plus on avance en âge et en expérience, plus on accepte la possibilité d’échouer et plus on découvre qu’on doit faire partager ses échecs. On fait partie d’un groupe qui va bénéficier de son expérience, on devient plus résistant, plus fort.

Vous voulez innover, créer ? L’échec fera partie de votre vie, vous devrez l’accepter, le partager et continuer à aller de l’avant.

 

Commentaire de Bernard Pradines. Au début de ma carrière, les échecs des essais thérapeutiques étaient rarement publiés. Or, ils sont tout aussi importants que les résultats positifs. Heureusement, les temps ont quelque peu changé bien que les conflits d'intérêt doivent toujours nous rendre vigilants. Enfin, je suis surpris pas l’affirmation d'un coup d’œil rapide sans témoins. Les temps ont changé, au moins pour l'initiation des études cliniques.

 

Source

Sasha K. Shillcutt anesthésiste  

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