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Un public averti en vaut deux

Publié le par Bernard Pradines

Les erreurs de prescription médicamenteuse sont toujours possibles. Pour les éviter, il convient bien sûr de connaitre les médicaments, leurs indications, contre-indications, posologies, effets  indésirables, etc.

Ce domaine est immense. Les fiches dites RCP (Résumé des caractéristiques du produit) consultables lorsque vous ouvrez une boite de médicaments, sont une illustration de cette complexité.

Aussi, de nouveaux « outils » ont-ils vu le jour dont celui qui se trouve en lien ci-dessous dans le domaine de la gériatrie. Il s’agit de renseigner le nom du médicament et de vérifier, au vu des pathologies à saisir dans une boite de dialogue ouvrable au-dessous, de l’opportunité du médicament cité ou d’autres prescriptions à évoquer.

Mise en garde : l’interprétation de ces données, même si elles doivent à mon avis être à la disposition du grand public, demande des compétences en pharmacologie qui ne sont pas souvent à la portée des non-professionnels.

L’outil STOPP/START en version informatique :

 

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Pourquoi les seniors ont-ils pu garder le moral en 2020 ?

Publié le par Louis Lacaze

Pourquoi les seniors ont-ils pu garder le moral en 2020 ?

Si les médias se sont longuement attardés sur les épreuves subies par les seniors cloitrés dans les EHPAD pendant le confinement, diverses études portant sur une population d’âge divers placée dans un environnement identique de stress sont parvenues à une même conclusion : les seniors ont toujours fait preuve d’une attitude positive supérieure à celle des générations plus jeunes.

Plusieurs explications ont pu être suggérées. Avec l’âge, l’expérience apporte de nouvelles compétences permettant de diminuer le stress par un mécanisme d’autodéfense. Un senior sait que son espérance de vie s’amenuise ; consciemment ou non, son attention se concentre sur les moments les plus positifs.

Les préoccupations des générations plus jeunes portent sur l’emploi, les problèmes financiers, les difficultés de la vie quotidienne, l’inquiétude de constater que le virus ne s’attaque pas uniquement aux seniors mais peut faire de leurs enfants des orphelins. Les seniors au contraire en sont venus à s’accepter tels qu’ils sont, ils n’ont plus à faire leurs preuves et constatent que leurs problèmes présentent moins de gravité que ceux que rencontrent leurs enfants.

Les limites de l’âgisme se retrouvent étalées au grand jour : les seniors ne forment pas un groupe homogène vulnérable. Ce fait devra être pris en compte, ne serait-ce que pour atténuer le fossé intergénérationnel.

Commentaires de Bernard Pradines : intéressant article car il évite le piège d’une vision monolithique des souffrances endurées durant la pandémie. Peut-être l’auteur eut-il pu davantage évoquer l’hétérogénéité des situations. Telle personne âgée habituée de longue date à vivre seule, ne recherchant pas le contact, n’aura pas vécu cette période comme celle qui réclame constamment la présence de sa famille. Mais que la personne âgée ne soit pas toujours cet être vulnérable que nous décrivons et défendons ici, bien sûr. Que son expérience de la vie lui ait appris l’efficacité de certains mécanismes de défense, je n’en doute pas. Là où je rejoins aussi l’auteur : il y a toujours un risque à se pencher sur le sort de certaines victimes et pas d’autres. Oublier de citer les difficultés de la jeunesse est tout aussi incompréhensible que d’omettre celles du grand âge.

Source :

Publié dans EHPAD

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